dimanche 14 janvier 2018

l'hypersensibilité, quand gérer ses émotions est un combat et source de troubles.




Encore un sujet que j'avais envie de partager, et dont j'ai envie de me libérer. Je préviens, ça risque d'être brouillon et je vais surtout parler de moi, de ma façon de vivre se que l'on nomme hypersensibilité. Je Ne connais que mon expérience, je ne vais donc pas parler de tout les signes les causes ou les symptômes de l'hypersensibilité.

Je suis née hypersensible. Dès mon plus jeune âge je sentais les émotions de façon très intense. Les séparations, les changements de rythme, de routine, les joies et les pleures étaient très vifs.
Dès l'enfance j'ai commencé à avoir du stress , des angoisses. A en vomir , a m'en couper l'appétit. A me rendre malade. Et à cela , certains adultes, dont une nounou ( gentille mais pas vraiment compréhensive) disaient de moi que j'étais "une comédienne", que " j’exagérais"... A côté , mon petit frère était un enfant plus serein. Plus facile bien que turbulent. Mais normal.

Dès la maternelle et même avant, je me rongeais les ongles de stress et de nervosité.Etre séparer de mes parents était un déchirement. Pourtant j'étais sage, et bonne élève.

Je me souviens des vacances scolaires au centre aérer, une monitrice avait fait remarquer à mes parents que je faisais toujours les activités manuelles. Et oui les enfants turbulents ça me stressais. Les jeux collectifs , très peu pour moi. Je suis un être sociable, mais malheureusement les cris , les bousculades, les rires, les moqueries, très peu pour moi.
Et j'avais la manie de vouloir être amie qu'avec les enfants dont les autres se moquaient. Ce qui me donnait d'affreux maux de ventres. Encore aujourd'hui quand je re pense a une petite fille du centre aéré avec qui j'avais sympathisé qui avait renversé son plat au midi et dont tout le monde avait rigolé, j'ai les larmes qui me vienne et cet affreux mal de ventre et revient.

En primaire , nous avons déménagé ma famille et moi. Et ça parce que mes parents attendaient un heureux événement.
Le déménagement avait de bon côté, j'allais être grande soeur une seconde fois, et puis on allait enfin vivre dans une maison, avec un petit jardin. Et en même temps cela voulait aussi dire, changer d'école, changer d'amie, changer d'air, changer de tout.
Je me suis trouvé à dormir dans une chambre immense, effrayante la nuit, et génial le jour pour danser comme bon me semblait.

La nouvelle école m'a semblé très étrange. J'étais avec mon frère devenue la curiosité du coin. Les enfants m'aimaient bien, et je me suis faites des amies rapidement. J'ai commencé à manger de plus en plus...

Au collège les enfants étaient moins sympathiques, et puis les hormones s'en sont mélées. Entre les règles, le corps qui change, les chagrins d'amours, les chagrins d'amitiés, et les injustices... Mon ventre a re commencé a me faire terriblement souffrir.
A cette époque la j'ai commencé à vouloir être comme les autres. A ne plus pleurer pour un rien, a être jolie, et aimée.
Pour éviter les pleures j'avais la nourriture. Et la dance, et le dessin.Et surtout ma bulle.
Buller , c'était une chose que je faisais, tout le temps, sans cesse, surtout avant de dormir ou lors de trop gros stress.

Et puis la nourriture. Le chocolat, les bonbons, le fromage fondu... Ca me détendait. M'apaisait.
Et ça calmait mon mal de ventre.

Au collège , là encore mes amies étaient pas les plus populaires, pas vraiment. Mais les plus gentils, les moins jugeant. Mais souvent victime de ces jugements. Trop grosse, trop sensible, trop bizarre... Bref des personnes normale pour moi et surtout pas source de stress. Même si je les ai vue triste, et pleurer bon nombre de fois. Ce qui me donnait mal au ventre et me rendait triste.
J'ai compris que plus tard que j'étais une éponge. Je sens la douleur des autres aussi intensément que ma propre douleur.
Comme si la mienne n'était pas déjà suffisante!

Le lycée les choses se sont empirées. Je suis allée en internat. Loin de ma famille. Enfin juste d'une vingtaine de kilomètre mais à 14 -15 ans c'était un drame. Une déchirure énorme. Un abandon tout les lundi matin avec ce même rituel prendre le train. Et donc en plus le stress de le raté ce fichu train. Et en même temps cet internat , c'était mon choix, c'était pour faire des études d'arts. Donc un déchirement là encore entre ma passion, mon envie, et l'horreur d'être loin de mes proches, loin de mes habitudes.

C'est là que pour gérer mes émotions que je n'identifiait pas justement, j'ai commencé à développer des troubles. Un trouble en particulier: la boulimie. ( si ça vous intéresse , je vous en parlerais plus longuement) Absorber, vomir, absorber, re vomir... C'était le même principe que absorbé, pleurer, mais en plus caché, en plus vicieux. Et je pensais bêtement que ça allait m’assommer assez pour ne plus avoir de stress, d'angoisse , de tristesse, de pleurs...

Mais non, ça n'arrangeais pas le truc. Et plus je voulais arrêter de ressentir des émotions, plus elles étaient intenses, et plus je les noyais dans la nourriture, et plus j'évacuais en vomissant.

Inutile de vous dire que l'alcool n'a pas était mieux que la bouffe. Et que pire ça faisait ressortir le truc encore plus fort.

a 16 ans j'étais épuisée, le corps complètement foutue, j'étais la reine des illusions, du " tout va bien, je vais bien". Et surtout je craquais pour rien.
Un mot gentil , des pleurs. De la fatigue, des pleurs. De la peur, des pleurs....
Et puis toutes les mutilations qui vont avec: ronger mes ongles, m'arracher les cheveux, me gratter au sang, me mordre, ma boulimie....

J'ai pleuré en passant mon bac, j'ai pleuré au permis, j'ai pleuré quand j'ai rencontré l'amour de ma vie... J'ai pleuré souvent. Et pas suffisamment pour soulager mon ventre, et pour sortir toutes les émotions ressentie a chaque minutes , à chaque moment, à chaque instant.

A trop vouloir les taire, j'ai oublié de les comprendre, de les écouter. De les entendre.


Mon hypersensibilité n'est pas que dans les pleurs. Elle est dans bien d'autres aspect de ma vie. Je suis sensible au bruit. Un rien peut me réveiller, et en même temps le tic tac du réveil me calme et m'apaise.
Je suis sensible à la lumière.
J'ai une très bonne vue, les jeux de différences, et les " où est Charlie " sont des jeux d'enfants pour moi. Et j'ai une grande sensibilité aux couleurs. Un atout dans mon ancien métier de styliste.
J'ai mon corps qui m'est parfois insupportable, qui me démange à me gratter a sang. J'ai le corps pleins de cicatrice d'ailleurs. Ma peau est hypersensible. Un frottement, une griffure et ma peau réagi vivement. Comme si j'avais mis ma main au feu.
La barbe de mon homme me brûle le visage lors de ses baisés enflammé.

C'est gênant pour moi, mais pour lui également. Car mon hypersensibilité, il l'endure autant que moi. Chaque mots, chaque bisous, chaque geste, chaque attitude, chaque situation peut être terrible pour moi, et donc pour lui aussi.
D'ailleurs mon amour est lui même un hypersensible. A sa façon propre a lui même. Et avec maladresse ont peu chacun tuer l'autre. Ca semble fort , ça semble trop. Mais c'est une réalité.
On vit tellement les choses avec intensité que ça peut être trop fort, pour le vivre.

J'ai fini par prendre des anti dépresseurs, ça m'a aider un temps. Mais ce qui m'aide le plus et qui fait que depuis 1 an et demi maintenant je vais" mieux". C'est que j'ai compris plus ou moins mon mode de fonctionnement. Et je ne lutte plus. Si j'ai envie de pleurer au travail je le ferais. Parce que c'est comme ça que j'évacue le trop plein. Je commence aussi à mettre des mots sur ce que je ressens, même si c'est difficile de faire le point , tant d'émotions me traversent d'un coup.
Méditer m'aide aussi , je gère un peu mieux les angoisses.

Mais je pense qu'apprendre à m'aimer et me respecter telle que je suis, aussi sensible que je suis c'est là la clé du bien être. Accepter que je ne peux pas être tout le temps heureuse, accepter que je suis angoissée, stressée, et une éponge à émotion.

Je sais que j'ai encore du mal a sortir de chez moi, ça me stress parce que les gens sont stresser et moi comme je suis une éponge ça me rend nerveuse.
J'ai encore du mal a aller dans ma famille et de réellement profiter. Je suis encore souvent dans l'angoisse du départ et du déchirement de la séparation. Mais je me sens plus en accord avec moi depuis que je met des mots dessus.

Y a t'il aussi des hypersensibles parmis vous? Racontez moi!






samedi 13 janvier 2018

femme a poils!



Sujet un peu délicat et tabou aujourd'hui. Et en même temps sujet qui a longtemps été pour moi complexes et blessures.

Je suis une femme, et j'étais une enfant poilue. Ca arrive c'est comme ça. A 6 ou 8 ans j'avais des cheveux au bras, des poils sur la tête, la vie est parfois cruelle.
Je n'ai pas tenue les comptes, j'ai arrêté, mais j'ai entendu tellement de fois: " t'es poilue" " oh le singe" " bahhhh c'est moche" " t'es plus poilue qu'un homme" ... les enfants, c'est cruel , et violent souvent.

Je ne vous dirais pas non plus combien de fois j'ai pleuré a cause de ces remarques, de ces regards. C'est devenu  un complexe, une blessure a part entière.

Au collège, j'en ai parlé a ma maman, et donc j'ai commencé a décolorer mes poils de bras, comme si les autres avait raison, et que c'était moche, dégouttant, et moi aussi par la même occasion.
Et puis doucement est venue l'épilation, ou la dépilation , des jambes, des aisselles et au lycée du maillot.

Geste qui me semblait normal, et me permettais de me sentir belle. Jolie et acceptable au regard des autres, choses que la Ophélie enfant et poilue n'était pas.

Pourtant tout cela était souffrance, je vous parle pas de la douleur de la bande de cire que l'on retire en faisant un décompte et en grimaçant. Mais les irritations de la peau, les sécheresses, les démangeaisons. Un calvaire qui me semblait nécessaire d'endurer pour être à l'abris des "agressions" des autres. ( le terme agression peut vous paraître un peu fort, mais comme je vous l'ai dis, pour moi c'est une vraie blessure).

J'avais donc pris le chemin de l'auto agression , pour éviter le regard des autres. Et ça a été comme ça longtemps. A ne plus supporter la repousse, un combat contre mon corps a tout instant.
Bientôt je vous parlerais des autres guerres que j'ai mené contre moi même.... Mais là ce n'est pas le sujet.

Et puis récemment , arrivé au bout du bout, j'en ai eu marre. Marre des cicatrices que laisse le rasoir tel des scarifications, marre des sécheresses de la peau, des brûlures de la cire, des repousses, des soirées gâchées a scruter ces poils.
Marre de ne pas m'aimer comme je suis. Alors j'ai posé les armes. Et pourtant j'ai tenté beaucoup de méthode, des plus douces au plus radicales... Mais c'était trop. Dans mon envie d'amour pour moi, il fallait que je me pose les vraies questions.

Pourquoi je m'épile? Est ce que je m'aime ainsi? Pourquoi je complexe? Dois je vraiment le faire? Et pour qui je le fais?

Et finalement j'ai compris qu'a aucun moment c'était pour moi que je le faisais. Que je m'imposer cela pour éviter le jugement des autres.

Alors pour le moment, c'est facile d'assumer, on est en hiver, personne ne vois mes poils. Mais moi chaque soir , seule devant mon miroir j'apprends doucement a aimer mon corps , et a être douce avec moi même. C'est pas évidement après toutes ces années de guerre. Mais plus les poils repoussent, plus j'apprend a être indulgente avec moi.

Aussi pour rebondir sur mon article sur la féminité, étrangement, le retour de mes poils, m'aide a me sentir femme. J'ai jamais vraiment eu le corps de femme que nous avons toutes naturellement de base. J'ai par l'épilation ralentie le temps, restant une éternelle enfant.

Et vous, avez vous tentez l'expérience, est ce aussi un complexe? Comment vous aimez vous, et pourquoi? 

dimanche 7 janvier 2018

devenir une femme et s'aimer



Me voici a l'aube de mes 29 ans... et oui encore une question d'anniversaire! 29 ans , l'age d'être une femme, enfin ça c'est ce que moi et ma croyance me dit. Après tout il n'y a pas d'age pour devenir femme. Ca , c'est une question qui doit rester propre a soi. Et ce n'est pas forcement le sujet de ce que je voulais vous parler aujourd'hui.

Mais plutôt de ma recherche de ma féminité. De la femme derrière l'enfant , la petite fille éternelle que je suis, que j'étais... Je ne sais pas.

Depuis toujours j'ai voulu être une femme. Je pensais que l'on devenais avec ses premières règles, mais non , a par avoir des complexes en plus, je ne me suis pas sentie femme pour autant.
Et la poitrine, sont développement, celui qui nous rend maternelle... non plus. Pour moi malgré tout mes espoirs je ne me suis pas sentie femme plus qu'avant leurs arrivées.
Et si c'était le premier rapport sexuel. La encore, une fausse croyance. Autant vous dire que : le maquillage, les tenues, les parfums, les trucs et bidulles ont aussi était un échec dans ma recherche de féminité.

Alors j'ai posé énormément d'espoirs dans le fait de devenir maman. Après tout c'est aussi ça être femme! La encore un échec, et oui on peut être maman et ne pas être pleinement dans sa féminité.

Mais alors clairement c'est quoi se sentir femme?! Pourquoi tant d'autre se sentent femme, et ont cette présence de femme, et pourquoi moi, je suis encore comme une enfant, une ado au multiple complexe qui n'assume pas son corps, son esprit ni ses émotions, qui ont pourtant tout les aspects du genre féminin?

Pourquoi ce sentiment de décalage?! Ca me dérange, et plus je cherche a être une femme, moins je me sens bien. C'est paradoxale!

Et bien , pas tant que ça. J'ai lu un jours un truc qui sur le coup m'a pas fait tilt, mais qui maintenant raisonne comme une évidence: " a trop vouloir rentrer dans le moule, on fini par être tarte".
Et c'est tout a fait ce qui se passe, se passait pour moi. A trop vouloir être comme les autres femmes, j'ai pas creuser et découvert La femme que JE SUIS.
Ce n'est pas en regardant les autres que l'on devient soi. La théorie , je la connais. La pratique, la c'est biennnnnn moins évident.

Mais alors pour moi être une femme c'est quoi? Je vous l'accorde, depuis tout ce temps j'aurais surement du commençait par là!
Mais que voulez vous, moi il me faut me perdre complètement, avant de juste me poser LA bonne question, celle de la logique!

Alors maintenant, j'y ai profondément réfléchis, et je peux aujourd'hui le dire, je suis sur le chemin de trouver LA femme que JE SUIS. Et ça passe tout simplement par L'AMOUR DE SOI. Pas juste de son corps, mais de son être en entier.

J'y suis loin, c'est un apprentissage que de s'aimer. D'ailleurs je me demande pourquoi c'est pas la première chose que l'on nous offre a nous apprendre enfant, avant d'essayer de nous apprendre nos tables de multiplications, ou le théorème de Pythagore.
S'aimer c'est quelque chose qui pourrait être inné, mais qui dans notre société est devenu un apprentissage, vu que notre confiance en soi est brisé dès le début de la scolarité voir même avant....

Pour s'aimer il faut savoir être en accord non stop avec ses valeurs, ses principes. Et la encore j'en suis loin car je me rends de plus en plus compte que je ne suis pas du tout en adéquation avec la vie actuelle que je vie.
Moi je suis pour le contact avec la nature et je vie dans un immeuble de brique moche en plein sur du bitume. Comment être bien avec soi dans ces moments là?

Pour le moment je fais ça petit a petit. Déjà j'aime la maman que je suis, j'aime la créative que je suis, je suis dans l'apprentissage de l'amour de mon corps ( d'ailleurs je vous parlerais bientôt des changements qui se font pour ce coté là), et j'aime les valeurs et l'idéologie que j'ai. Mes pensées quoi. C'est déjà une base.

Et je suis contente aujourd'hui de dire que oui , je suis une femme, en quête de sa féminité profonde et pleinement assumé qui n'a rien de superficielle dans l'image de la femme auprès de laquelle j'ai couru toute ces années. Et que a bientôt 29 ans, je m'épanouie enfin pleinement. Pas juste l'image que je renvoie, mais mon moi complet. Et ça, ça change TOUT! <3

Et vous, c'est quoi pour vous être une femme? Je suis très curieuse de connaitre vos avis, vos cheminement et vos réflexions a ce sujet.

vendredi 5 janvier 2018

voir grandir son enfant, pas toujours évident



Ca fait un moment que je ne suis pas venu ici, ni sur ma chaîne pour vous parler. Et puis il y a peu j'ai vécu une émotion que j'ai eu un peu de mal a digérer. Et j'avais envie de vous en faire part.
Parce que être parent , bien que ça soit une source de bonheur immense et inépuisable, ça peut aussi être source de petit coup de mou. Et il faut aussi en parler! Et ne pas jouer au faux bonheur quand ça n'est pas le cas.

Petit loup a eu 5 ans un peu avant Noël. Et je ne m'attendais pas a être autant touchée. Et j'ai mis quelques jours, voir une bonne semaine a réaliser a quel point j'étais touchée. 5 ans se n'est pas énorme, il reste un enfant, un petit, et ce n'est pas tant ça qui m'a rendu triste si je peux dire. Mais plutôt la vitesse a laquelle le temps est passé. Mon petit bonhomme change de mois en mois, d'année en année. Et qu'est ce que j'en vois? Que faisons nous de tout ce temps?

Je pourrais être triste parce que il gagne en autonomie, ou parce que le maternage que j'aimais tant touche bel et bien a sa fin.
Et bien non, ce n'est pas cela. Bien au contraire, j'adore le voir devenir autonome, être indépendant. C'est même ça mon rôle de maman pour moi. C'est l'accompagne dans son autonomie, donc en aucun cas je me sens triste qu'il grandisse. C'est un immense bonheur de le voir devenir un petit garçon épanouie.

Mon coup de blues est plutôt dans tout les moments ou je suis absente. Parce que je travail. Et ça , ça me convient de moins en moins.
Courir le matin pour ne pas être en retard a l'école, puis filer le plus vite possible pour ne pas être en retard cette fois ci a mon travail. Et puis le soir courir pou être a la maison rapidement, et prendre le bain mais vite parce que après dodo, demain il y a école.
Est ce vraiment ça la vie que je veux vivre? Ne pas voir mon enfant , pleinement, le voir grandir mais posément , calmement. Sans stress et sans pression.

J'ai eu comme ça toute une semaine , ou beaucoup de questions se sont bousculées, et ont bouleversées les idées que j'avais sur mon quotidien.

J'ai a ce jour l'envie de ralentir, de pouvoir lors de moment précieux faire pause un instant pour savourer ce bonheur. Parce que dans la vitesse je n'y arrive pas. Ce n'est pas mon rythme, ça ne me rend pas heureuse. Je n'ai pas encore toutes les clés pour savoir comme mettre pleinement en pratique quotidiennement tout ça.

Mais ce qui est sur c'est que l'an prochain , au 6 ans de petit loup, j'ai envie de me dire que j'ai été entièrement la, dans le moment présent, et pas ailleurs comme ce fut le cas cette année.

Chaque moment avec nos enfants est précieux, un trésors inestimable.
Et il est dommages de passer rapidement , trop rapidement a côté. 
Oui bien sur parfois je serais fatiguée, stressée, mais je fais le souhait cette année et pour toutes les autres , de ne plus me laisser guider par tout ça. Et de revenir toujours a l'essentiel, mon fils , ma famille. 

jeudi 13 juillet 2017

diy , le mascara maison



Petit test du mascara longueur fait maison et bio! Je suis plus que contente du résultat. Sauf que... C'est pas du tout waterproof ! Avec la chaleur c'est pas trop ça. Mais c'est un début. 

La recette est simple mais longue à faire : 
il faut bruler jusqu'au cendre 15 amendes environ. Puis les broyé. Quand on a une poudre très très fine ( sinon Bonjour les paquets !) On ajoute de l'huile de ricin ( ça permet de faire pousser les cils !!) Ensuite un peu de miel et bien mélanger jusqu'à avoir une patte qui soit à votre convenance. Ni trop pâteuse ni trop liquide. Aller y tout doucement dans l'ajout de l'huile et du miel. Si c'est trop pâteux mieux vaut ajouter du miel. Petit plus on peut aussi mettre du gel daloe Vera.
 C'est ce que j'ai fait pour avoir des cils bien coiffés. Il reste plus qu'à mettre notre mascara dans un ancien tube bien lavé avant ! Et voilà. 
Pas cher, pas mauvais pour la santé, facile à faire. Et le résultat est là !

comme je vous ai dit , il n'est pas vraiment waterproof, donc avec la chaleur ou la pluie vous risquez d'avoir de mauvaises surprises. Mais essayez le, c'est simple a faire, économique, et quel plaisir de faire soit même sont propre mascara. 
A la place des amandes vous pouvez aussi bruler des noyaux de dattes, ça fonctionne très bien aussi. 
attention a le conserver que quelques mois, pas plus de 4. 
je pense tenter la recette mais de façon plus dense pour faire un eyes liner en pot a appliquer avec un pinceau. Si ça vous tente je vous ferais par du resultat ici mais aussi et surtout sur mon compte instagram! 

bullet journal ou planner?


Grande question! il y a pas si longtemps une abonnée youtube m'a posé la question, et je lui ai dit que je ferais un article là dessus. chose promise, chose faite! 
aujourd'hui on va parler d'un thème que j'adore : l'organisation! 
Comme tu le sais surement ( et si ce n'est pas le cas il est grand temps de lire mon blog, regarder ma chaîne youtube ou mon compte instagram) j'adore les outils pouvant m'aider a être organisée et efficace. 

C'est une passion que j'ai depuis le collège, les agendas ou je noter les devoirs a faire, mais tellement d'autres choses bien plus importante, oui oui chacun ses priorité pardon aux profs. 

Et puis en devenant maman et surtout en quittant le monde des études ça a commencé a être le grand bordel. au travail j'avais mon agenda pro, mais a la maison le perso etait pas forcement super bien tenue. Et je suis tombée par hasard sur une vidéo de Boho Berry, aka la reine du bujo. Ca a été le coup de foudre immédiat, j'ai pris un vieux cahier et je me suis lancé. Et j'ai retrouvée le plaisir de noter des trucs et surtout m'organiser! 
( je vous présente mon premier bujo ici )

et puis il y a quelques mois maintenant , j'ai craqué sur un planner. J'avais envie de tester ce format la , et surtout le filofax nude me faisait de l'oeil ( #teamnude). un petit tour dans mon planner c'est ici  

Mais alors, après avoir tester les deux formats pour m'organiser, sur quoi je me suis arrêtée? 

et bien sur le planner. et je vais vous expliquer le pourquoi du comment en quelques points: 

bullet journal les pour: 
  • me permet d'être créative
  • hyper personnalisable
  • on change regulièrement de carnet donc on ne se lasse pas
  • plutot économique car on peu faire du recyclage
  • une communauté très active
bullet journal les moins pour: 

  • prend du temps a faire quand on veut une belle déco
  • pas forcement toujours facile de bien trouver l'info rechercher
  • il faut tenir l'index sinon on est foutu
  • même avec l'index on est parfois foutu
  • obliger de recopier parfois certaine page au changement de carnet
c'est surtout pour le coté " foullis organisé" du bullet journal que j'ai lacher le truc... enfin pas tout a fais car il me sert pour ma reprise de sport, et la j'ai pas forcemement besoin que tout soit super nickel. 


le planner les pour: 
  • les intercalaires pour bien delimité chaque partie
  • format classeur facile a réorganiser selon les besoins et envies
  • solide surtout quand il est dans le sac a main
  • objet jolie ça compte! 
  • pas besoin d'index
  • on peut faire son "bullet journal "dans le planner, trop chouette!
  • ça fait plus pro lors des entretiens ou rdv qu'un simple carnet
  • rapide a utiliser
le planner les moins pour: 
  • cher, mais on peut en trouver d'occasion, c'est mon cas
  • on peut se lasser de l'objet 
  • lourd dans le sac
sinon c'est très personnalisable, flexible, rapide, et on ne se perd pas dedans. du coup j'ai mon planner pour tout sauf le sport. et je me sens mieux ainsi. l'agenda est très basique et c'est pas mal pour noter les rdv et autres de manière rapide et efficace. les différents intercalaires permettent tout de même d'avoir une partie "bullet journal" avec des to do list, un journal de gratitude, d'émotions, des trackers, des suivies de series, des objectifs... , et un carnet d'adresse et bien d'autres choses encore. 
Avec mon utilisation je pense avoir trouver le bon format, dans un prix plutot raisonnable. J'ai eu le mien a 60 euros, et il va tenir pas mal de temps. 
un carnet hema est a environ 2 euros et moi il tenais 3 mois grand grand max. donc en faisant le calcul, en 7 ans de carnet je serais arrivée au prix de mon planner qui va surement durer autant de temps. Donc niveau économique les deux sont ,pour moi et mon utilisation , ex aequo . 
par contre niveau place... un planner en 7 ans pour 28 carnets. ( si j'ai bien fais le calculs, mais je suis nulle en maths et compagnie donc ne vous fiez pas forcement a mes chiffres mais faites vous votre propre calculs c'est plus sur ^^). 

J'espère que tout ça vous a aider a faire votre choix, et en tout cas comprendre mon utilisation et mon choix. 
et je serais super contente d'avoir vos avis en commentaire 
a bientot ! 




mercredi 12 juillet 2017

une humeur, un parfum




Je ne sais pas si vous aussi, mais moi le parfums , c'est le produit cosmétique dont j'ai absolument besoin, comme une bonne crème de jour. Plus que du maquillage, ou plus qu'un beau sac a main, pour moi c'est un indispensable. 
Le parfum c'est subtil, sensuel, et bien que discret ( enfin tout dépend comment vous vous parfumez) , ça fait toute la différence. Il révèle tant de choses, sucite des émotions, évoques des périodes, des moments, des tranches de vies. c'est intimes. Et c'est ça que j'aime. 

Je suis plutôt volage en la matière, j'aimerais me fixer, m'avoir qu'un seul parfum tel une signature, une empreinte, une identité. Mais je n'y arrive pas. Le parfum pour moi est lié aux émotions, aux humeurs. Et comme je change d'humeur souvent ( lunatique moi? non pas du toooouuuuut!! ) il est évident que je change de parfum souvent. 

Je vais donc vous faire rentrer dans mon intime, dans mes humeurs, mes émotions et vous montrer quelques facettes de moi olfactives. 



humeur Féline...
je commence avec un de mes grand coup de coeur. si je pouvais choisir l'odeur de ma peau au reveil, sans artifices aucun, ça serait celle ci. Original Musk de kiehl's. J'ai acheter mon premier flacon il y a 4 ans maintenant. peu de temps après la naissance de mon fils. Et pour moi il est le parfum, ou plutôt l'odeur de la maman louve. il est sensuel, mi propre mi animal, un parfum de peau chaude, rassurante, avec un petit truc de ventre de chat ronronnant. dès qu'il est fini je l'achète a nouveau. Il est indispensable pour moi. c'est mon parfum de maman, celui du calin quand petit loup a de la fièvre, celui de la rentrée des classes, celui du calin des gros chagrin, mais aussi des moments de grande complicité. un basic que je porte souvent. 



humeur féminine et romantique...

Quand j'ai envie de me sentir femme, et pas maman, pas enfant, non femme. Pas forcemement femme sexy hyper fatale , mais une femme amoureuse, le rose au joue quand elle pense a son cher et tendre, j'aime porté des chyprés floraux. En ce moment c'est comme une évidence de Yves Rocher. Un chypré moderne que j'aime beaucoup, il a du caractère et est doux lumineux et enjoué. Il est assez puissant, un seul pchitt suffit. Avec lui je me sens forte, et féminine. Sans pour autant devoir porter des talons. Plutôt pas mal, mes pieds préfères dans tout les cas! Merci Yves rocher! 
Celui ci j'aime le porter au printemps, été. Pour l'hiver je préfère porté soit Dahlia noir de Givenchy, que je trouve plus sombre, plus triste aussi et mystérieux. Surement du au fait du fait divers dont le nom du parfum est plutôt évocateur. J'adore les fait divers ( fan des histoires de Pierre Bellemare!) donc ça ne me dérange pas le coté lugubre du parfum. 
J'aime aussi beaucoup For her en edt de Narciso Rodriguez, et la c'est plus pour le coté musk sexy pour des soirées calins un peu plus que juste romantique... enfin vous voyez ce que je veux dire! 


Humeur mutine...

Je suis une femme enfant, et du coup je me suis beaucoup retrouvée dans le parfum Miss Me de Stella Cadente qui évoque pour moi un coté féerique, mutin, espiègle qui est une autre facette de moi. Les baumes de ce parfum sont très cocooning, il a aussi un coté poudrée assez sexy, et facétieux. le flacon est magnifique est très petite princesse. sont odeur est très particulière, aucun autre parfum ne ressemble a celui ci, en plus de cela il est plutôt rare de le croiser, ce qui le rend attirant et mystérieux. 


et vous comment voyez vous les parfums, et quels sont vos humeurs olfactives?